La vie que tu mènes, l'as-tu vraiment choisie ?
En deux mots : accompagnatrice passionnée.
Une vie qui ne nous appartient pas
prend quatre formes.
Celle que la famille, la société, la culture ont dessinée avant même que tu sois en âge de choisir.
Celle qu'on montre, pas celle qu'on vit. Le sourire de façade. Les apparences.
« Quand ce sera le bon moment. » Le bon moment ne vient jamais.
Pas choisie, juste arrivée. On a suivi le chemin tracé sans jamais se demander si c'était le sien.
Elles se mélangent, et on en vit souvent plusieurs à la fois.
On croit qu'il faut du courage.
En réalité, ce qui manque le plus souvent, c'est de savoir ce qui est réellement possible.
Un statut, des revenus qu'on peut emporter, une autre façon d'instruire ses enfants : ce ne sont pas des murs, ce sont des chantiers. Ils prennent du temps, ils coûtent de l'argent, et certaines étapes échouent. Mais ils se construisent.
Mon travail consiste à séparer ce qui ne dépend pas de toi de ce qui se travaille, et à rendre visible ce que ça coûte vraiment : en argent, en temps, en énergie, en émotions, en relations. Y compris ce que coûte de ne rien changer.
Choisis la phrase qui te ressemble.
peu importe la couleur que ça leur donne.
Ce que je ne fais pas.
Rester, quand c'est choisi, est un résultat joyeux : rechoisir sa vie, c'est déjà la changer.
J'ai vécu une vie par défaut, longtemps.
Après dix ans à travailler comme éducatrice spécialisée auprès de personnes que le système avait déjà rangées dans une case, puis à expérimenter ces cases moi-même : le premier CDI, la sensation d'étouffer, les déménagements, les CDI suivants, les reproches d'être instable…
J'ai décidé d'arrêter de subir. Je n'ai pas tout plaqué du jour au lendemain pour vivre dans une carte postale d'amour et d'eau fraîche : j'ai commencé à construire, et je continue de choisir, quotidiennement. Aujourd'hui j'alterne : des périodes où je bouge, des périodes où je me pose.
Être nomade, pour moi, ce n'est pas être toujours en mouvement. C'est être libre de bouger, de se poser, de repartir, sans avoir à rentrer dans une autre case.
Les accompagnements et les outils que j'ai créés sont à cette image : j'ai mis à plat ce que j'avais traversé, en questionnements comme en apprentissages, pour pouvoir le transmettre. Parce que le « normal » a parfois la peau dure, et qu'il mérite qu'on le remette en question.
Deux façons, selon où tu en es.
Clarté
Pour débloquer un sujet précis, maintenant. Tu n'as pas besoin d'un suivi long : tu as besoin d'y voir clair, avec quelqu'un qui regarde ta situation à toi.
Être
Trois mois pour ouvrir ton chantier et l'accompagner jusqu'à ce qu'il tienne debout. Avec les étapes qui coincent et celles qu'il faut refaire.
Elles en parlent mieux que moi.
Elle a su poser les bonnes questions au bon moment, là où d'autres thérapies n'avaient rien réglé. J'étais coincée, figée par la peur et engluée dans mon petit confort.
Elle sait guider sans guider, pour que les révélations et les changements viennent de nous-mêmes. Je l'ai vue comme un phare dans le brouillard.
C'est incroyable de voir qu'en échangeant avec elle, les mots sortent tout seuls et offrent des vérités parfois inédites. Le plus, c'est l'écoute.
Elle m'accompagne pour quitter ma région et emménager dans le Sud, étape par étape. J'ai pris conscience de certains freins et trouvé des clés pour avancer.
Des outils adaptés là où j'en étais. Je me sens beaucoup plus sereine, en lien avec mes valeurs et plus du tout submergée par mes peurs. Je vais pouvoir me lancer comme indépendante.
Tu m'as fait comprendre des choses pour la première fois de ma vie. Merci de mettre des mots sur mes maux. Je me rends compte que tout est lié.
Le guide, offert.
« Je ne peux pas parce que… » contient les questions que je pose quand quelqu'un me dit cette phrase. Huit questions à remplir, quarante minutes, et une seule chose à en retenir : ce que tu ne négocies pas.
La vie que tu mènes, l'as-tu vraiment choisie ?
En deux mots : accompagnatrice passionnée.
Une vie qui ne nous appartient pas
prend quatre formes.
Celle que la famille, la société, la culture ont dessinée avant même que tu sois en âge de choisir.
Celle qu'on montre, pas celle qu'on vit. Le sourire de façade. Les apparences.
« Quand ce sera le bon moment. » Le bon moment ne vient jamais.
Pas choisie, juste arrivée. On a suivi le chemin tracé sans jamais se demander si c'était le sien.
Elles se mélangent, et on en vit souvent plusieurs à la fois.
On croit qu'il faut du courage.
En réalité, ce qui manque le plus souvent, c'est de savoir ce qui est réellement possible.
Un statut, des revenus qu'on peut emporter, une autre façon d'instruire ses enfants : ce ne sont pas des murs, ce sont des chantiers. Ils prennent du temps, ils coûtent de l'argent, et certaines étapes échouent. Mais ils se construisent.
Mon travail consiste à séparer ce qui ne dépend pas de toi de ce qui se travaille, et à rendre visible ce que ça coûte vraiment : en argent, en temps, en énergie, en émotions, en relations. Y compris ce que coûte de ne rien changer.
Choisis la phrase qui te ressemble.
peu importe la couleur que ça leur donne.
Ce que je ne fais pas.
Rester, quand c'est choisi, est un résultat joyeux : rechoisir sa vie, c'est déjà la changer.
J'ai vécu une vie par défaut, longtemps.
Après dix ans à travailler comme éducatrice spécialisée auprès de personnes que le système avait déjà rangées dans une case, puis à expérimenter ces cases moi-même : le premier CDI, la sensation d'étouffer, les déménagements, les CDI suivants, les reproches d'être instable…
J'ai décidé d'arrêter de subir. Je n'ai pas tout plaqué du jour au lendemain pour vivre dans une carte postale d'amour et d'eau fraîche : j'ai commencé à construire, et je continue de choisir, quotidiennement. Aujourd'hui j'alterne : des périodes où je bouge, des périodes où je me pose.
Être nomade, pour moi, ce n'est pas être toujours en mouvement. C'est être libre de bouger, de se poser, de repartir, sans avoir à rentrer dans une autre case.
Les accompagnements et les outils que j'ai créés sont à cette image : j'ai mis à plat ce que j'avais traversé, en questionnements comme en apprentissages, pour pouvoir le transmettre. Parce que le « normal » a parfois la peau dure, et qu'il mérite qu'on le remette en question.
Deux façons, selon où tu en es.
Clarté
Pour débloquer un sujet précis, maintenant. Tu n'as pas besoin d'un suivi long : tu as besoin d'y voir clair, avec quelqu'un qui regarde ta situation à toi.
Être
Trois mois pour ouvrir ton chantier et l'accompagner jusqu'à ce qu'il tienne debout. Avec les étapes qui coincent et celles qu'il faut refaire.
Elles en parlent mieux que moi.
Elle a su poser les bonnes questions au bon moment, là où d'autres thérapies n'avaient rien réglé. J'étais coincée, figée par la peur et engluée dans mon petit confort.
Elle sait guider sans guider, pour que les révélations et les changements viennent de nous-mêmes. Je l'ai vue comme un phare dans le brouillard.
C'est incroyable de voir qu'en échangeant avec elle, les mots sortent tout seuls et offrent des vérités parfois inédites. Le plus, c'est l'écoute.
Elle m'accompagne pour quitter ma région et emménager dans le Sud, étape par étape. J'ai pris conscience de certains freins et trouvé des clés pour avancer.
Des outils adaptés là où j'en étais. Je me sens beaucoup plus sereine, en lien avec mes valeurs et plus du tout submergée par mes peurs. Je vais pouvoir me lancer comme indépendante.
Tu m'as fait comprendre des choses pour la première fois de ma vie. Merci de mettre des mots sur mes maux. Je me rends compte que tout est lié.
Le guide, offert.
« Je ne peux pas parce que… » contient les questions que je pose quand quelqu'un me dit cette phrase. Huit questions à remplir, quarante minutes, et une seule chose à en retenir : ce que tu ne négocies pas.